De l’espoir pour aujourd’hui

C’est le « Un jour à la fois » écrit par les enfants d’alcooliques.

Et il me parle si bien à moi qui ne suis qu’une codépendante !

Par exemple je lis dans la page du jour le 5 octobre :

Mes choix reflètent mon opinion de moi et la relation que j’entretiens avec moi-même

Je dois cesser de me laisser maltraiter avec la croyance que je peux tout supporter (qui cache peut-être la croyance que je ne vaux pas grand chose sans cela…)

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Un espace de parole libre

Une réunion, cela reste le seul endroit au monde où la parole est protégée.
Où chacun peut s’exprimer à son tour, qu’il ait beaucoup ou peu de voix, qu’il soit timide ou médiatique.
Un rare endroit où l’on écoute, au lieu de penser à ce qu’on va bien pouvoir dire pour surenchérir.
Un endroit où l’on parle de ses souffrances, où l’on s’épargne par pudeur les détails des injustices subies (de la part d’une belle-mère, d’un chef, d’un collègue, d’un enfant).
Un endroit où personne ne va nous prendre la tête avec des récits de vacances en des lieux où nous n’irons jamais, ni de soirées où nous n’étions pas invités.
Un endroit où l’on n’a pas besoin de feindre d’aller bien, où l’on peut se montrer faible, en larmes, malheureux, triste, désemparé, perdu…
Un espace de parole libre et vraie. Un don rare.

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Dissidente ?

Ma peur d’être rejetée prend le dessus, suite aux propos que j’ai tenus hier. Ma peur d’être classifiée « dissidente » surtout si je mets à raccoler en cherchant des liens du côté des Dépendants sexuels.

Oui, je trouve qu’on ne fait pas tout ce qu’on pourrait en matière d’info publique, et que le respect de l’anonymat est le principal obstacle.

Oui, je trouve qu’il existe de l’inertie dans les structures qui fait qu’il faudra du temps pour que l’idée de blogs interconnectés soit acceptée.

Oui, je voudrais passer la vitesse supérieure et réinventer Al-Anon à ma façon.

Du calme. Je ne suis pas la première sur ce chemin-là, emportée par l’enthousiasme et … l’illusion… Car, quelque soit le niveau d’info publique, ne prendront connaissance du programme et n’en bénéficieront que ceux qui sont prêts.

Je ne suis pas la première à souhaiter essayer d’autres méthodes, avant d’en revenir à la méthode qui a fait ses preuves.

Et personne ne devrait m’en vouloir de ses élans car, comme le dit « Le courage de changer » à la page du 5 janvier, une page que j’affectionne :

Je dois apprendre à donner à ceux que j’aime le droit de faire leurs propres erreurs et les reconnaître comme étant les leurs.

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