Archive for the 'Al-Anon' Category

Changer, un leit-motiv…

eolienne

Ca fait du bien de voir les amis Al-Anon changer au fil du temps et des réunions. De les voir adopter d’eux mêmes des attitudes qu’on aurait eu envie de leur suggérer. De les voir relâcher la pression sur leurs proches malades, surtout…

Voir les autres changer nous montre que c’est possible, ouvre d’autres voies, nous laisse entrevoir des possibilités infinies. Changer de travail, changer d’habitudes, changer de compagnon, partir, oser, risquer…

Changer, c’est être jeune, quelque soit son âge !

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Le courage de changer

Je viens de voir que mon petit livre : Le courage de changer, porte un marque-page à la page du 5 janvier. Pas étonnant que je me sois sentie aussi mal hier…

Je suis repartie dans un tourbillon d’activités de tous genres, au point de n’avoir pas le temps de pratiquer le programme, de lire ma littérature, et d’écrire dans ce blog.

Je suis épuisée et je dois bien avouer mon impuissance à être une force de la nature.

Hier, j’ai eu même très envie d’aller boire, bien que je ne sois pas… alcoolique.

Alors j’ouvre Le courage de changer à la page du 10 février, et le petit livre me parle de créativité. Hier justement j’étais bourrée de doutes sur le bien fondé de mes actes, de mes choix, je craignais de m’être bercée d’illusions, menti à moi-même.

Une réunion et une bonne nuit de sommeil plus tard… je suis autorisée à ne pas être forcément performante, mais à m’adonner à ma créativité. Inventer une nouvelle recette, imaginer un logo, imprimer des petites cartes de visite pour Al-Anon, prendre du temps pour moi…

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Les fraternités AA et Al-Anon

Hier soir, nous étions 40 à l’anniversaire de dix ans de sobriété d’un ami AA.
Comme toujours, j’éprouve beaucoup d’émotions dans ces réunions, tellement riches d’espoir.
Un ami était venu de New-York et a modéré dans les règles de l’art.
Quand j’y pense, je n’ai peut-être pas autant d’amis dans ma ville que j’en ai parmi les AA, et ce sont des amis que j’ai toujours infiniment de plaisir à rencontrer. Des amis vrais, avec qui on ne parle pas de la pluie et du beau temps.
J’ai été un peu troublée par la présence d’un collègue et ma maladie de codépendante ne pouvait s’empêcher de couver : comment pourrais-je l’aider ? Comment lui dire qu’il n’a rien à craindre, que je respecterai toujours son anonymat, que je ne le surveillerai pas ? Qu’il est mon frère ?

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Le mensonge

glacier

Une amie Al-Anon m’a transmis un texte dans lequel je ne me reconnais pas, peut-être parce que je n’ai pas grandi avec des parents alcooliques. Je le résume parce que je pense qu’il est éclairant pour certains comportements.

J’étais tellement tournée vers l’autre, que je ne voyais pas à l’intérieur de moi-même. Ou plutôt je ne voyais que mes défauts et j’avais si peur que l’autre les voie que je me suis mise à me raconter des histoires sur qui j’étais et ce que j’avais fait. J’en suis venue à adhérer complètement à mes histoires si bien que lorsque j’ai dû faire mon inventaire de quatrième étape, j’ai eu beaucoup de mal à trier entre ce qui était réel et ce qui ne l’était pas.

Je ne me sens pas concernée, pourtant je me suis beaucoup menti à moi-même, beaucoup illusionnée !

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Les phrases assassines

ciel1

J’ai encore du travail, car je n’ai pu m’empêcher de lancer une phrase assassine à mon mari ce matin, du genre : “A ce soir, peut-être”.
Je ne sais pas encore très bien exprimer mes sentiments, sans culpabiliser, sans manipuler, sans faire du chantage.
Je ne vois pas d’ailleurs ce que j’aurais pu dire d’autre, sans doute rien…

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Le rôle du sauveteur

J’ai tout fait pour empêcher mon conjoint alcoolique de toucher le fond.

Je l’ai notamment toujours forcé à aller travailler en lui disant qu’il fallait assumer.

Aujourd’hui, je le laisse dormir, sans rien dire, mais n’en pensant pas moins, et surtout en espérant qu’il se rapproche de son fond.

Je ne suis pas sûre d’être prête à supporter la spirale infernale de l’alcoolisme actif, moi qui suis habituée à un alcoolisme doux et modéré.

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Cela aussi passera…

Une journée fatigante en perspective…

Il m’est très utile de me dire que je vais y arriver, que cela va aller mieux au fur et à mesure que la journée avance, que le soir viendra, et que le week-end n’est pas loin…

La communication authentique


Je viens de découvrir un nouveau mode de communication. Chaque fois que j’ai tendance à me dire qu’un coup de téléphone est une corvée, j’apprends à attendre ce que va m’apporter mon interlocuteur. Finis les sourires forcés, finies les phrases convenues. Au lieu de vouloir réconforter l’autre, je me laisse réconforter par lui.

Merci à ma PS

La cigarette s’est éteint toute seule dans le cendrier.

Les lunettes n’ont pas été cassées.

A 5h30 je l’ai trouvé endormi sur le canapé et je l’ai emmené au lit.

Je demande le courage de ne pas ramasser le plat de pâtes sur le tapis, et de ne pas nettoyer l’alcool renversé. Ce serait être sauveteur, empêcher l’autre de prendre ses responsabilités…

Sérénité pour le réveillon

J’ai fait ma part pour les choses que je peux changer : veiller à ce qu’il y ait suffisamment d’alcool à la maison pour que mon mari ne ressorte pas la nuit, veiller à mettre hors d’atteinte les objets que je ne voudrais pas qu’il casse, veiller à ce qu’il trouve un casse-croûte, lorsqu’il sera fatigué de boire, vers 2-3h du matin.

Nous allons passer une agréable soirée, en amoureux, nous aurons le temps de voir quelques films en DVD entre les différents appels de/à la famille.

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