Prendre en charge les attentes (supposées) des autres
Parmi les particularités de caractère (déficiences) dont je prends conscience et que je laisse ma PS éliminer, c’est ma propension maladive à prendre en charge les sentiments des autres.
Par exemple, je me projette dans le cerveau de telle ou telle personne de mon entourage, et je formule à sa place des attentes, et j’y réponds sans que la personne ait quoi que ce soit à demander.
Ainsi, je ne la laisse pas exprimer ses besoins d’une part.
Je peux me tromper dans ce que j’invente d’autre part.
Je me fais l’esclave de désirs hypothétiques qui me prennent la tête et me rongent le cerveau.
Par exemple je me dis que telle personne de mon groupe Al-Anon aimerait être rassurée sur la place qu’elle occupe dans le groupe, par un coup de téléphone. Pourtant, lui téléphoner, c’est être encore et toujours dans le contrôle. C’est lui éviter de poser la question (si elle se la pose…)