Portrait d’une famille qui a besoin d’Al-Anon
Je n’arrête pas de faire ma douzième étape (transmettre le message à d’autres) avec les membres de la famille de mon mari.
Hier, sa soeur qui a dédié sa vie à contrôler les agissements d’une autre soeur, alcoolique et accro aux médicaments, a avoué son impuissance.
J’ai dit à sa mère que Dieu se chargerait de protéger sa fille, qui avait échappé pour une fois à son chaperon, et était sortie ivre.
Quant à la troisième soeur, à l’alcoolisme plutôt mondain, elle a décidé de commencer les réunions Al-Anon en 2007.
Quand j’y pense, ma famille aussi aurait bien besoin d’Al-Anon. Je pense surtout à cette tante qui se tue dans l’oubli de soi, en se croyant obligée de rendre sans cesse des services et de garder toujours et encore ses petits enfants, tout cela dans un immense ressentiment.
